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Les
notes du mois
Au
fil de mes réflexions et lectures… ce qui m'a intéressé, ce qui m'a touché,
ce que j'aimerais retenir et partager avec d'autres…
| Juillet-Août 2002 |
«
Portrait-robot » |
En reçevant
le diagnostic « Maladie d’Alzheimer », nous nous
posons forcément la question s’il y a un rapport cause
à effet. Comprendre pourquoi on en est arrivé là
? Pour mieux accepter et gérer la maladie, certains ont besoin
de connaître des raisons probables, même si elles paraissent
parfois singulières et insolites.
Au hasard des études cliniques récentes et autres publications
sérieuses* et sans aucun souci de pondération, j’ai
noté par-ci par-là les facteurs de risque indiqués.
Cela nous donne – à défaut d’avoir une image
précise – une sorte d’autoportrait-robot du possible
candidat à la maladie d’Alzheimer :
(*JAMA, Lancet, Neurology, New England J.of Medecine,
etc) |
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- Je suis âgé
- Dans mon histoire familiale,
il y a présence de la maladie d’Alzheimer
- Je suis porteur de l’allèle
E4 et de l’apolipoprotéine
- J’ai été
conçu par un père âgé
- Je n’ai pas dépassé
le niveau d’étude primaire
- Si je suis un homme, je
vis seul et je souffre de dépression
- Ma stimulation cognitive
est insuffisante (p.ex. je ne lis pas de journaux ou de livres)
- Je suis une personne stressée
avec une hypersécrétion de glucocorticoïdes
- J’ai des problèmes
d’hypertension artérielle et cardiovasculaires
- J’ai une dysthyroïdie
- J’ai subi un traumatisme
crânien
- Je suis diabétique,
je souffre d’artériosclérose et j’ai
trop de cholestérol
- Je ne bois pas de vin et
je ne fume pas
- Je consomme régulièrement
de l’eau contenant un taux d’aluminium supérieur
à 100mg/l
- J’ai un poids corporel
et une circonférence de la tête inférieurs
aux normes
- J’ai été
exposé au plomb dans mon travail
- J’ai un taux sanguin
élevé d’homocystéïne et une déficience
d’acide folique
- Je participe peu à
la vie sociale et je manque de loisirs
- etc.
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Même si
l’importance et la pertinence de ces facteurs de risque varie
d’une recherche à l’autre avec un impact probablement
très différent sur chaque personne, je reconnais aisément
les miens… et vous sûrement les vôtres, avec ou
sans maladie d’Alzheimer.
Et si vous vous approchez de la soixantaine et vous n’en trouvez
vraiement aucun, vous êtes sans doute l’une des rares
personnes miraculées de la médecine et de la vie tout
court… à condition de ne plus vieillir !
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(Marcel
Brasey 2002) |
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